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Découvrir le service en tant que

Enseignants, Enseignantes

Conjuguer les savoirs au coeur même de la cité

Avant-gardiste dans ses politiques favorisant la mise en place de l’accès au savoir universitaire, l’Université du Québec à Montréal, par l’entremise du Service aux collectivités, offre à ses enseignants et enseignantes une structure d’arrimage unique entre les besoins réels issus des groupes sociaux du milieu et leurs activités d’enseignement, de recherche et de création.

Les enseignants-es qui collaborent avec le SAC ont la possibilité unique d’intégrer ces projets à leurs tâches régulière de recherche-création (volet recherche-création) et d’enseignement (volet formation). Par le biais de programmes institutionnels ou de mécanismes prévus dans le cadre de la convention collective SPUQ-UQAM, l’UQAM offre également diverses modalités, dégrèvements d’enseignement et de recherche, subventions et appuis pour demandes à l’externe, afin d’assurer le bon développement de projets avec le milieu.

Ces enseignants et enseignantes témoignent de leur collaboration avec le Service aux collectivités

Karen Messing, professeure émérite au Département des sciences biologiques, UQAM

Le Service aux collectivités, c’est une équipe compétente qui rend possible la réalisation de projets de recherche axés sur l’innovation sociale, notamment, dans mon cas, des recherches-action conduites avec des femmes souffrant de troubles alimentaires, de fibromyalgie ou de dépression majeure. Pour les étudiantes, c’est l’occasion d’apprendre à faire de la recherche en partenariat du début à la fin du processus et d’en apprécier concrètement l’utilité multidimensionnelle. Mais surtout, c'est une synergie d’accompagnement dans un environnement d’excellence scientifique et une perspective de changement social.

Sylvie Fortin, professeure titulaire au Département de danse, UQAM

Deux affirmations contradictoires sont au cœur des critiques adressées aux chercheurs. En premier lieu, du haut de leur Tour d’Ivoire, ils ou elles refuseraient tout engagement social. En second lieu, les chercheur-e-s, fort-e-s de leur expertise, instrumentaliseraient les groupes et les mouvements sociaux à des fins personnelles. En assurant l’interface entre les demandes d’expertises des groupes sociaux québécois et les champs de recherche des enseignant-e-s chercheur-e-s de l’Université, il me semble que le Service aux collectivités de l’UQÀM (SAC) offre une alternative, à ma connaissance unique dans le champ universitaire, particulièrement utile pour prévenir ces deux écueils de la recherche. À titre d’exemple, c’est notamment grâce au SAC, que j’ai pu me confronter avec la dure réalité des travailleuses domestiques résidantes chez leurs employeurs, en menant une recherche conjointe avec PINAY, un groupe de travailleuses domestiques philippines. C’est également grâce à la coordination et au financement du SAC que je peux actuellement poursuivre une recherche/action menée conjointement avec le Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi (MASSE) pour dénoncer la réforme de l’Assurance-emploi.

Martin Gallié, professeur au Département des sciences juridiques, UQAM

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