L’engagement de ne pas troubler l’ordre public utilisé en matière de violence conjugale (article 810) : que nous en disent les victimes ?

2020
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Citoyenneté | Gouvernance
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Violences

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Pour citer cette ou ces sources

Pour le rapport : Dubé, Myriam, Plante, Nathalie, Riendeau, Louise, Côté, Liliane, Chagnon, Rachel, Cousineau, Marie-Marthe et Mylène Lafrenière-Abel (2020). L’engagement de ne pas troubler l’ordre public utilisé en matière de violence conjugale (article 810) : que nous en disent les victimes ? Montréal, Regroupement des maisons d’hébergement pour femmes et Service aux collectivités de l’UQAM, 47 p.

Comité du projet

Rachel Chagnon, professeure au département des sciences juridiques, UQAM
Marie-Marthe Cousineau, professeure à l’École de criminologie de l’Université de Montréal, directrice universitaire du partenariat Trajetvi
Myriam Dubé, professeure à l’École de travail social de l’UQAM
Liliane Côté, militante au Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale
Lyne Kurtzman, agente de développement au Service aux collectivités, Protocole UQAM/Relais-femmes, UQAM
Mylène Laferrière Abel, diplômée de 2e cycle en Droit, UQAM
Louise Riendeau, coresponsable des dossiers politiques au Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale
Nathalie Plante, étudiante au 3e cycle en Travail social, Université d’Ottawa

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